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Un
crâne, notre crâne, est une enveloppe, est une coquille, est
une carapace.
Ce qu’il y a dedans importe à quelques-uns le temps d’une
vie – nous laisserons cet os,
nous serons cet os vide. Vanitas…
Nous tenons, par lui seul, du crabe. (Euh, par lui seul…
: j’oublie les pattes. Pas la façon de se mouvoir, non :
la possibilité qu’on a aussi, nous l’homme, si le besoin
s’en fait sentir, de s’auto-mutiler.)
Je ne le vois pas en besace, ni en brosse, ni en pain de sucre, ni à
la Thersite, ni en trèfle,
ni en tour. Je ne le vois pas natiforme, ni olympien, ni platybasique.
Je ne vois pas de craniorachischisis, ni de craniosynostose, ni de rebord
d'Apert, ni de craniomalacie de Lasègue, ni de syndrome De Stewart-Greeg-Morel,
ni d’endocraniose hyperostosique de Pende, ni d’hyperostose
frontale interne de Morel, ni de craniopharyngiome de Cushing et Bailey
ou tumeur de la poche de Rathke…
Je ne sais pas voir ça.
Qu’au fil de mes notes 8x8 me montre quelques-unes de ses
faces ; que de l’une à l’autre apparaisse ou disparaisse
de l’<information>, que telle ligne amorcée se continue
ou perde, qu’une gouttière se comble, qu’une bosse
s’obombre fosse, que le lac salé mute plateau limé
par l’érosion, que le petit Maynopil’gyn simplifie
ses méandres, qu’un vent souffle le complexe escarpement
des cavités pneumiques sous l’écran d’un désert
occipital…
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