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Par
où commencer ? Il y a d’abord ce terme d’arborescence,
cet indice qu’il a laissé sans s’expliquer. Une arborescence
est une essence d’arbre, c’est-à-dire son abstraction.
Elle est un système de représentation formé de ramures,
avec une source commune, un tronc qui se divise en branches, qui elles-mêmes
se diviseront en d’autres branches. Elle peut-être utilisée
à l’envers comme à l’endroit pour représenter
des liens de famille, d’espèces,… mais elle se lit dans
un sens précis, qui comporte une idée de temps ou de cause.
Maintenant ce que PJR nous dit être une arborescence n’est pas
une arborescence. C’est plutôt une étape entre l’arbre
et l’arborescence. En basculant l’arbre à 180° il
nous permet d’envisager l’image d’une arborescence, sans
toutefois la représenter en tant que telle (voir
fig. 1). Les arbres de PJR sont donc à la fois
concrets et abstraits dans leur représentation. Ils sont des images
intermédiaires qui nous permettent de permettent de passer de l’arbre
à l’arborescence. |
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