Par où commencer ? Il y a d’abord ce terme d’arborescence, cet indice qu’il a laissé sans s’expliquer. Une arborescence est une essence d’arbre, c’est-à-dire son abstraction. Elle est un système de représentation formé de ramures, avec une source commune, un tronc qui se divise en branches, qui elles-mêmes se diviseront en d’autres branches. Elle peut-être utilisée à l’envers comme à l’endroit pour représenter des liens de famille, d’espèces,… mais elle se lit dans un sens précis, qui comporte une idée de temps ou de cause. Maintenant ce que PJR nous dit être une arborescence n’est pas une arborescence. C’est plutôt une étape entre l’arbre et l’arborescence. En basculant l’arbre à 180° il nous permet d’envisager l’image d’une arborescence, sans toutefois la représenter en tant que telle (voir fig. 1). Les arbres de PJR sont donc à la fois concrets et abstraits dans leur représentation. Ils sont des images intermédiaires qui nous permettent de permettent de passer de l’arbre à l’arborescence.    
                     
 
   
         
    Texte de François Beaune

  De l'usage des nuages-
36 exemples d'arborescence

  page 3/10   2004  
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